Lamborghini Countach, éternelle

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, 3 Commentaires

Ce dessin remonte à 1971 ! On le doit à l'Italien Marcello Gandini.

This design was made in 1971, by the Italian Marcello Gandini.

Qu’on en finisse une bonne fois pour toute avec le nom de cette voiture. « Countache » ou « Countak » ? La bonne prononciation est la seconde. Mieux, ce terme d’argot piémontais signifierait « fabuleux », « extraordinaire ». Une sorte de « putain » admiratif à la française,  lâché par le célèbre designer italien Bertone au début des années 70, en découvrant le concept Lamborghini LP 500 dessiné par son élève Gandini. Et on le comprend. Cette voiture ? Comment dire… C’est une brutale et futuriste anticonformiste. Un véritable bras d’honneur aux conventions de style. Et, surtout, un objet d’intense désir.

Let's stop it once and for all with the name of this car. "Countache" or "Countak" ? The right pronunciation is the second. Better still, this piemontese term would mean "fabulous", "extraordinary", released by the famous Italian designer Bertone in the early 70's, discovering the concept Lamborghini LP 500 designed by his student Gandini. And we understand why. This car ? How to say ... It's a brutal and futuristic anti-conformist. A true two-fingered gesture to the style conventions. And, above all, an object of intense desire.

Ces portières à ouverture en élytre, ça c'était spectaculiare !

These doors with elytra wings opening, it was so amazing !

Je vous l’avoue, elle était sur le mur de ma chambre en poster géant lorsque j’étais enfant, et solidement ancrée dans mes rêves automobiles. Ferrari ? Ok, mais tellement classique. Moi, ce que j’aimais, c’était cette Lamborghini Countach. Une petite apparition dans un épisode de « Deux flics à Miami » suffisait à alimenter mon imagination des semaines durant. Jusqu’à ce jour. Il y a deux ans. Après 35 ans, je l’ai essayée, enfin.

I confess, it was on the wall of my room in giant poster when I was child, and solidly anchored in my cars dreams. Ferrari ? Ok, but so classic. Me, what I liked was this Lamborghini Countach. A quick appearance in an "Miami Vice" TV Serie was enough to feed my imagination for weeks. Until this day. Two years ago. After 35 years, I tested it, finally.

Cet habitacle avait tout du vaisseau spatial.

This interior was like a spaceship cockpit.

Peu m’ont alors importé ses défauts, réels,  l’enfant qui vit encore au fond de moi en a pleuré d’émotion, de joie. Alors, vous ? Qu’avez-vous décidé de faire ce week-end ? Il y a sans doute, quelque part dans un garage, une remise, une conciergerie, la voiture qui vous a fait rêver dans vos plus jeunes années. Alors allez-y, osez. Trouvez-là et revivez l’éternité de cet instant, celui de l’authentique émerveillement.

Its real default didn't matter, the child who still lives in my depths cried with emotion, joy. So you ? What did you decide to do this weekend? Somewhere in a garage, a shed, a concierge, there is certainly the car that made you dream in your younger years. So go ahead, dare. Find it there and relive the eternity of this moment, that of the true wonder.

Cet article a été rédigé par Jérôme Barconnière.

 

3 Responses

  1. Thierry Chave

    4 mars 2017 10 h 11 min

    Oui en effet, même encore aujourd'hui, c'est vraiment du brutal, la Countach !!
    Une voiture d'homme !...
    Même si pour ma part, c'était la Miura qui m'avait littéralement hanté (plus "classique" il est vrai...Quoiqu'en 66, c'était un ovni ....)

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  2. alain berson

    4 mars 2017 10 h 18 min

    Fabuleusement belle, imparfaite, démentielle, agaçante, rapide, inconfortable, envoutante. Je crois que c'est l'une des autos qui puisse être à la fois fascinante et répulsive. Elle est fascinante par ses lignes uniques, son moteur et l'aura qu'elle dégage partout où elle passe, mais rouler à son volant est une espèce de cauchemar ! fascinant est le son de son moteur mais son volume sonore fait que l'on a le sentiment qu'il est posé sur le siège passager. Fascinante sa ligne et le peu de surface vitrée qui transforme la moindre traversée de village en cauchemar à la manière d'un mal voyant évoluant dans un endroit empli d'objets fragile. Fascinante pour les "autres" à tel point que l'on redoute constamment qu'elle soit abimée, non par méchanceté mais par maladresse. Positifs et négatifs s'accumulent, quelque fois s'annulent et font de la Countach une auto complètement et définitivement à part !

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  3. schwartz patrick

    4 mars 2017 10 h 28 min

    A l'époque elle renvoyait toutes les Ferrari et autres (sauf Porsche 911) aux "oubliettes" (chez moi!) ... Il n'y a que les roues qui me paraissent à présent "sous développées" !!! et le tableau de bord des petits cabriolets anglais était bien plus "glamour" , non ?

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