Kawasaki W2TT Commander

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'La machine ultime - vitesse, style, confort, maniabilité et sécurité pour le sportif' se vantait le premier paragraphe de la brochure de la Kawasaki W2TT Commander. 'Puissance instantanée à chaque fois que vous tournez la poignée. Heure après heure de haute vitesse sans contrainte moteur. C'est une véritable moto de tourisme à grande vitesse. La réalité du pilotage de cette Kawasaki de 650cm3 ne correspondait pas à ces définitions, mais le bi-cylindre W2 était une moto important pour Kawasaki. C'est en 1967, lorsque la moto était encore à ses balbutiements chez Kawasaki que le géant japonais a ouvert la voie à ses moteurs trois cylindres deux temps et à son redoutable Kawasaki Z1 à quatre cylindres quatre temps du début des années 1970.

L'immense corporation Kawasaki, qui construisait des navires, des trains et des avions, s'est tournée vers la fabrication de moteurs de motocyclettes puis de motos complètes pour maintenir la division Aviation après la Seconde Guerre mondiale. Après avoir construit des deux temps de petite cylindrée sous la marque Meihatsu dans les années 50, Kawasaki a intensifié son implication quand elle reprit la marque Meguro en 1960.

Comme beaucoup de fabricants japonais de l'époque, Meguro s'était spécialisé dans la copie de motos européennes, notamment la BSA 500cc A7 vertical twin qui a présentée comme la Meguro K1. En 1965, Kawasaki a apporté quelques modifications et présenta le twin Kawasaki K2, puis sortit une version mise à jour en 650cm3, la Kawasaki W1. Peu de temps après cela est venu le moteur Twin a double carburateurs W2 qui deviendraient le plus connu des premiers roadsters de Kawasaki.

Bien que la dette mécanique de la W2 à BSA était indéniable, la Kawasaki était plus qu'une copie de la BSA A10. Le moteur de 624cm3 avec un carter droit en forme de Y était plus grand évoquant de nombreuses différences internes. Le moteur Kawasaki à  course courte développait une puissance maximale de 53ch à 7 000 tr/mn, identique à celle de l'A65 Lightning de BSA. Mais à la différence des rivaux britanniques qui avaient adopté une construction mono-bloc du moteur et de la boîte de vitesse, le W2 est en resté à l'arrangement à l'ancienne avec une boîte séparée, à quatre vitesses, derrière le moteur.

Le Kawasaki W2TT Commander était fondamentalement le roadster W2SS de 1967 rehaussé et équipé d'un échappement à double silencieux sur le côté gauche. Le modèle présenté ici date de 1969 et a été construit en utilisant des pièces de deux W2 endommagés trouvés dans différentes coins des États-Unis.

'The ultimate in motorcycles — speed, style, comfort, handling and safety for the sports rider' boasted the first paragraph of the Kawasaki W2TT Commander sales literature. 'Instant power every time you crack open the throttle. Hour after hour of high speed riding without engine strain. This is a real high speed touring motorcycle.'

The reality of riding Kawasaki’s British-style 650cc didn’t match the hype, but the two-cylinder W2 was still an important bike for Kawasaki. It was with the pushrod vertical twin, launched in 1967 when the Kawasaki motorcycle operation was still in its infancy, that the Japanese giant paved the way for its fire-breathing two-stroke triples and fearsome Kawasaki Z1 four-cylinder of the early 1970s.

The huge Kawasaki corporation, which built ships, trains and planes, had turned to making motorcycle engines and then complete bikes to keep its aircraft division busy after World War II. After building some small-capacity two-strokes under the name Meihatsu in the 1950s, Kawasaki stepped up its involvement when it took over the ailing Meguro bike firm in 1960.

Like many Japanese manufacturers at the time, Meguro had specialized in copying European bikes, notably BSA’s 500cc A7 vertical twin, which was reproduced as the Meguro K1. In 1965, Kawasaki made a few modifications and released the twin as the Kawasaki K2, then brought out an updated, 650cc version, the Kawasaki W1. Shortly after that came the tuned, twin-carb W2 models that would become Kawasaki’s best-known early roadsters.

Although the W2’s mechanical debt to BSA was undeniable, the Kawasaki was more than a copy of a 650cc BSA A10. The 624cc engine’s Y-shaped right engine cover was larger than the BSA’s equivalent, hinting at numerous internal differences. The short-stroke Kawasaki’s claimed peak output of 53bhp at 7,000rpm was identical to that of BSA’s sporty A65 Lightning. But unlike British rivals that had adopted unit construction of engine and gearbox, the W2 relied on the old-fashioned arrangement of a separate, four-speed box behind the engine.

The Kawasaki W2TT Commander was basically the W2SS roadster of 1967 fitted with a high-level, twin-pipe exhaust system on the left side. The model featured here dates from 1969 and was built using parts from two damaged W2s found in different parts of the United States.

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