Jaguar type E Lightweight "low drag"

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, 2 Commentaires

Un de nos honorables correspondants, Alain Berson, a commenté ces images d'un commentaire plein d'humour (?) : "A vendre au enchères une type E Lightweight "low drag", y a t'il un généreux sponsor pour que je fasse une saison avec? Après, c'est promis je n’embête plus personne !". Etienne était prêt à contribuer, et même à partager le volant, mais n'était pas convaincu par la promesse d'Alain "de ne plus embêter personne ..."

Evolution extrême de la Jaguar Type E, le coupé aérodynamique et allégé "Low Drag" est né de la volonté farouche des britanniques de contrer la Ferrari GTO sur les circuits. Un grand nombre de Type E ont été immédiatement engagées par des fidèles de la marque avec succès dans des compétitions diverses. Il a pourtant fallu deux bonnes années avant que l'usine ne se décide à revenir à la compétition à travers une série de voitures développée par l'usine. Beaucoup plus légères, grâce à l'emploi d'ouvrants en aluminium et ensuite grâce à une monocoque et une carrosserie complète, leur injection mécanique Lucas et leur bloc moteur allégé les rendaient très rapides. Hélas, le courage et l'enthousiasme de nos voisins ne suffirent pas toujours à leur assurer la victoire...

 

 



 

2 Responses

  1. berson alain

    6 février 2016 2016-02-06T14:03:48+00:000000004829201602

    En fait, en 1964 il n'y eu que trois authentiques lightweights "low drag", celle de Lumsden/Sargent (49 FXW), celle de Linder/ Nocker (4868 WK) (je suis un témoin visuel de son accident) et celle de Dick Protheroe (CUT 7), cette dernière n'est d'ailleurs pas entièrement une Lightweight en ce sens que la partie arrière de la voiture n'est pas en aluminium. Toutes les autres Type E Lightweight étaient en présentation cabriolet /hard top. souvent plus rapides que les GTO sur une course courte, les Lightweight avait dès leur création un vice vipérin. Afin d'alléger au maximum la voiture, un bloc en aluminium remplaçait le lourd bloc en fonte d'origine, celui-ci avait tout simplement été coulé dans le moule de celui en fonte sans tenir compte des contraintes supplémentaires que l'aluminium, moins rigide, allait subir. De plus, une lourde boite 5 vitesses ZF est accolé au moteur, une deuxièmes faute !! Dans les courses d'endurance, vous l'avez compris , le poids de la boite plus les contraintes de température provoquaient une distorsion du bloc moteur responsable de perte de pression d'huile et de casse. A l'époque les blocs aluminium ont bien souvent été remplacés par des fontes mais , le propre d'une machine de course est d'être dans le coup à l'instant "T" et plus après, cela a été le malheur des type E Lightweight. Dans les années 90 Jean Jacques Hiss ingénieur moteur F1 chez Ferrari avec l'aide d'un généreux Mécène a recréé des blocs "alu" rigides pour ces autos, vous l'avez également compris toutes les Lightweight actuelles en sont pourvus, 95 % de ses autos d'ujourd'hui sont des réplicas sans passé historique authentique, mais c'est tellement beau !

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  2. Vannucci

    7 février 2016 2016-02-07T10:53:36+00:000000003629201602

    Bravo!
    Bel historique tout à fait exact!
    Les seules "low drag" coupé sont des répliques fabriquées par Eagle ou CMC à Bridgenorth!
    Elles sont d'ailleurs conformes à l'originale comme savent si bien le faire nos chers britons contre une
    solide poignée...de livres sterling!

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